Friday, August 11, 2017

Training for the marathon


The marathon begins in 86 days, 6 hours when I started this post

Hi everybody,

I discovered consulting my statistics that some people abroad were reading this blog so I thought that I should write at least once in a while in English in order to allow them to follow my adventures.


I began my specific training for the NYC marathon the 17th of July, almost one month ago. Since then, I have been running 4 times a week.

A usual week is going like this:
On Tuesday, I run about 10 km slowly but with 10 minutes of interval trainings at the end.
On Thursday, I run 11km with about 1 mile slow, then 5 miles awfully fast for me (12km/h), then 1 mile slow. I usually fail in going as fast as my training is supposed to be even if I did succeed in running at 12.2km/h during 10km a few months ago, I am having a hard time to do that casually every week with the rest of the training.
On Saturday,  I have a nice slow run of 8km which only aims at tiring me for the Sunday...
Because, on Sunday, I run 20km at 11km/h (which I usually succeed! I am very proud of that one!)

So all together, it's about 50km per week
As the number of miles is increasing each week, it's been a little less until last week and it will be a little more these next weeks.

Then, I am preparing for some special races
But they seem so short, less than any casual Sunday!

There will be the Paris-Versailles the 24th of September, only 16km... it will last less than 1h30! But I subscribed to have a real hard 3km long up hill road. Because it's said that one thing which is hard in NYC is the ascending elevation and so I got to be prepared.
Then, two weeks later (between which my sundays' runs will last up to 33km at this point), I will do "les 20km de Paris", which I expect to do in less that 1h45.
This run will be a good rehearsal for my parents and Julien when they will be supporting me for the marathon.

At this stage, I do get blisters and stuffs but I am feeling quite well and if I don't have any illness or accident, I am pretty sure I will end the marathon and I would like to end it in less than 4 hours.

I tell you more later... I should know soon in which wave starts I am.

I am still listening to all your words and songs and I love it!

Saturday, July 15, 2017

Le run trip Paris Cabourg

Récit long et désordonné de 
24 heures de course à pied


 Là, à côté de moi, c'est un coureur que je ne connaissais pas. Il s'est arrêté alors que je prenais des photos du soleil couchant (cf ci-après) pour qu'on fasse un selfie.



Nous avons découvert après coup que c'était un collègue du nouveau boulot de Ju... Remarquez, en partant de chez moi, j'ai croisé la sœur de ma voisine qui m'a appris que ma voisine de palier faisait aussi le run trip (je l'ai croisée plus tard)...

Voila, le run trip Paris-Cabourg, 228km de course, c'était un peu ça: beaucoup de rencontres improbables, des courses en solitaire mais pas tout le temps, des déguisements, de la musique...

Donc pour reprendre dans l'ordre.
Notre équipe s'appelait les Epatants mais on a changé de nom au milieu pour "les bronzés à Cabourg"

Nous avons commencé par nous entraîner dans Paris

Ensuite, j'ai fait des gâteaux (cannelés, macarons) tandis que Nath préparait de superbes plats de pâtes

 Et que notre capitaine bien aimée répartissait les "runs" Alors, vous ne voyez pas bien sur le plan mais j'ai couru en gros 15km entre 18h et 19h30, puis 15km entre 22h20 et minuit, puis 9km de montée entre 7h et 8h du matin et un dernier kilomètre sur la plage de Cabourg où m'attendaient mes parents ainsi qu'Albert et Marie-Laure. Mes parents qui étaient très gentiment venus me chercher à Cambremer pour m'offrir une douche (mais c'est dans le désordre je sais).
Si vous comptez bien, j'ai couru plus que les 2h30 que j'ai de playlist ce qui fait que j'ai dû ajouter des chansons autres que celles que vous aviez prévues pour m'encourager. L'avantage, c'est que je vous ai tous entendus à un moment ou à un autre (pour ceux qui ont participé à la playlist, pour les autres, il est encore temps).

Il faut savoir que notre équipe comportait 
une personne greffée du rein, 
qui a couru plein de kilomètres et 
nous courrions donc pour le don d'organe.
J'ai appris cela bien après avoir accepté de participer mais j'avoue en avoir été très heureuse.

Notre équipe était donc bien déguisée
 Comme vous pouvez le constater, au départ on avait la pêche et des perruques fluos. A la fin, on avait toujours des perruques fluos cela étant.

Dès le premier kilomètre, notre premier coureur se perd mais, on n'a pas le temps de s'en rendre compte que le PC course nous appelle, quasi en même temps que le susdit coureur d'ailleurs, pour nous dire de le chercher sur géoracing, l'application qui nous permettait de le suivre en direct.


Si l'on excepte la petite perte au démarrage donc et un autre coureur plus tard, au moment où le soleil tapait atrocement fort, on a réussi à suivre les panneaux.

Mis à part notre big runner ci-contre, je ne suis pas celle qui a couru le plus vite mais j'ai fait la deuxième plus grosse distance de l'équipe et j'en suis assez fière.

Nos vans étaient joliment décorés. Une équipe prétendait vendre de la bière, une autre avait un cubi de rhum pour la "rhum trip" (ils avaient dû faire une erreur...). Fanny avait écrit "toi et moi dans le même bermuda, c'est Cabourg".

Sur mes trois runs, le premier était très chaleureux (30°) mais gros coup de chance, j'ai démarré sur un duo sur la première partie ombragée du parcours, puis Abel m'a encouragée avec son "Cours Muriel cours" et j'ai pu accélérer pour mes premiers 15km.


 On a vu des vaches, des chevaux, des paons, (cf ci-contre), deuxième super repas de pâtes préparé dans une super lunch box par Nath. Et, me concernant, c'est reparti pour mon run au soleil couchant, 1h35 entre Grossoeuvre et Bonneville-sur-Iton, course à travers champs.

 Je me sens globalement un peu seule ainsi de nuit mais heureusement un premier coureur (le collègue de Julien donc!!) court un peu avec moi puis une autre équipe danse sur la route dans l'attente de son coureur, puis une troisième équipe doit avoir son coureur très peu de distance derrière moi et donc me dépasse et m'encourage tout le temps, tout en me proposant des ravitaillements. Je vous passe plein de détails croustillants sur la rareté des toilettes.


Après l'aube (magnifiques photos d'Antho je crois), Gilles m'a donné des cannelés PENDANT que je courrais (grande classe!), c'est lui qui poussait Fanny plus haut.
Mon dernier run sans avoir dormi est hard core (et là je suis bien contente de ne pas avoir conduit!). Surtout qu'il y a une belle montée, genre montée à 10% pendant 3 ou 4 kilomètres (d'après mon GPS).

C'est à l'arrivée au barbecue que je me suis pris des coups de soleil avant une petite baignade en mer et une sieste bien méritée.








































Wednesday, June 21, 2017

Paris- Cabourg en courant... à travers les champs

228km, c'est la course Paris-Cabourg, que nous prévoyons de faire à 8.
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A titre personnel, je devrais faire un peu moins de 40km

Je commencerai vers 17h en duo par 6km à Septeuil, puis 8km seule pour finir à Bréval (au sud de Mantes-la-Jolie). Le trajet monte globalement. C'est à travers champs...

A 18h30, pause, repas, petite sieste... enfin j'espère...

Parce que je cours à nouveau 15km entre Grossoeuvre et La Bonneville sur Iton (au sud d’Évreux). Le trajet descend globalement (chouette). Je pense que je vais commencer vers 21h30 et donc finir vers 23h. C'est encore à travers champs.

Là, je peux dormir 6h ou 7h si j'y arrive

Sachant que je cours 8km avec un gros dénivelé le lendemain matin vers 6h du matin. C'est entre Herminal les Vaux et Saint Désir au Nord de Lisieux et... surprise! c'est à travers champs!

Puis à nouveau 1km à la toute fin: vers la plage! ça me changera des champs!

Sinon ça a l'air d'une course "jeune", genre on ne dort pas de la nuit et on a plein de défis stupides... Déjà qu'on a des déguisements .... promis vous aurez des photos.



Tuesday, June 20, 2017

Des ampoules sous les bras

C'est assez improbable mais après un entrainement de 33km à 9,4km/h de moyenne, je suis ressortie en pleine forme, avec des jambes en état de marche mais... des ampoules sous les bras!

Aujourd'hui, je suis donc passée au décathlon acheter de la crème anti-frottements, spéciale contre les ampoules sous les bras!

J'ai également revu mon plan d'entrainement pour la fin de l'année d'ici le marathon suite à quelques "événements". Le marathon relais que je devais faire ce samedi est annulé "pour raison de sécurité" et par contre, j'ai été co-optée pour le run-trip. Je vais donc courir 39km le week-end du 8/9 juillet en trois fois.


Je vous en dis plus très prochainement...

Quelques semaines au Canada

J'ai passé mes 40 ans au Canada où j'étais trois semaines en mai pour un voyage à la fois familial, de travail et de vacances.

Vous étiez avec moi grâce à vos mots et chansons... d'ailleurs, j'en veux bien encore un peu parce que maintenant que je suis sur des courses longues, les 2h45 d'enregistrement ne suffisent plus à tenir la durée des entrainements.

J'ai développé un concept de "courses touristiques": il s'agit de visiter une ville en courant et en prenant des photos.

Quelques exemples (je n'ai pas couru sous la neige ni dessus mais si j'avais voulu, il y avait de la neige pour le faire)

A Toronto

A Québec
 A Tadoussac

 Parc du Bic
 A Montréal

Sunday, June 11, 2017

28km ça use ça use... ou ça entretien ?

Oui oui, vous pouvez tout à fait être impressionnés: c'est bien mon activité de ce dimanche matin pendant laquelle j'ai couru 28km(17) en 3h(05) à 9,11km/h et dépensé 2000 calories (d'après mon téléphone).
Ce qui va me permettre de manger 4 pains au chocolat sans prendre un gramme. Ne soyez pas jaloux, venez courir avec moi ;-)

Plus sérieusement, outre le plaisir de cette course matinale qui m'a permis de bronzer sans prendre de coups de soleil, en croisant le vélotour et en profitant de la musique de la course "les 10km de l'équipe" (ils couraient tous à contresens bizarrement), j'ai fait quelques réglages importants.

Le premier, c'est qu'une coureuse du marathon de Paris m'avait dit "le plus important, c'est de s'entrainer à manger pendant la course". Parce qu'on n'y pense pas mais manger en courant n'est pas si simple. Il faut des sucres rapides, on a du mal à mâcher,  donc que prendre ?
Ju m'a offert une super ceinture-banane double poche dans laquelle j'ai glissé une pompote et une barre de céréales et j'ai pu constater que la pompote c'est juste parfait pour courir longtemps. C'est suffisamment liquide pour ne rien nécessiter de particulier. On dose comme on veut, c'est suffisamment consistant pour donner la sensation de manger quelque chose. La semaine prochaine, j'aurai une pompote dans chaque poche de ma double poche.

L'autre super nouvelle, c'est que j'ai certes quelques menues courbatures mais aucune douleur ni au cou, ni à l'épaule, ni à la cuisse et pas d'apparition de nouvelle douleur... les semelles et mes chaussures sont toujours aussi top!
ça ce sont mes supers chaussures!

Sunday, April 23, 2017

10km du Bois de Boulogne

Ca commence par un moment assez magique, lorsqu'il est 8h du mat et qu'on voit, en face de soi, une première personne en baskets dans le métro, puis une seconde et qu'on commence à sentir qu'on est une masse. C'est le même genre de sensation que pour les manifestations... Du coup, on discute. Je papote avec un mec qui a fait le semi en 1h47... on suit la masse pour arriver au départ. 
J'arrive au point de rendez-vous avec l'équipe de la fac (Paris 1 Panthéon Sorbonne). Le prof nous a proposé d'acheter des T-shirts de la fac donc je suis toute fière avec mon T-shirt Paris 1 Panthéon Sorbonne. Je n'avais juste pas prévu que la taille M me ferait une robe... mais bon rien de grave.
 Finalement près de 5000 personnes sont au départ et je perds tout le monde sauf Gatien (celui qui a eu la bonne idée de se teindre les cheveux en jaune et qui court super vite et du coup je le repère).

Ensuite, j'entre dans le sas 55 minutes car j'ai un dossard "une heure et plus" mais je sens que malgré ma douleur à l'épaule (oui j'ai changé depuis la cuisse), je peux faire mieux. Même si j'avais fait 56 minutes en janvier et que je suis moins entrainée puisque j'ai pris un peu de repos depuis le semi-marathon, je me dis que 1h c'est vraiment beaucoup. Pendant le semi, j'avais fait 52 minutes les 10 premiers kilomètres.

Finalement, peu après le départ, je double la meneuse d'allure qui va trop lentement pour moi... Je n'arrive juste pas à aller "lentement". C'est passé très vite... j'ai juste entendu dans mon GPS que j'allais plutôt à 11,5km/h au début et plutôt à 13km/h à la fin et encore, j'aurai pu aller plus vite et continuer. Il y avait moins d'ambiance que les dernières courses et j'ai tristement vu quelques blessés sur le bord de la route (j'espère rien de grave mais probablement des chevilles foulées ou des petits malaises) mais je vous ai dans mon téléphone donc ça compense largement tout cela.

Le soleil est présent, il ne fait pas trop chaud, c'est idéal.

Je finis en 49 minutes, 22ème de ma catégorie (sur 264 femmes vétérans) et 187ème femme sur 1978... Indiscutablement, dans les 10% ;-)
Je suis super fière de moi, j'ai eu un gros shoot d'endorphines et c'était top!

Je retrouve les garçons, ils ont cartonné (37' pour Gatien!), on encourage Salomé qui s'en sort super bien et on loupe Violaine qui arrive un peu après.

Photo de fin avec nos médailles... Le prof est à côté de moi.
 Prochaine course le marathon relais des hauts de Seine: je vais courir 30km! ce sera la première fois.



Tuesday, April 11, 2017

Une journée comme supporter au marathon de Paris


                     

La photo là  c'est à la fin, la toute fin... lorsque j'ai quitté la zone d'arrivée pour reprendre un métro quelques kilomètres plus loin en profitant de l'avenue des champs Élysées qui n'est pas dégagée tous les jours.
Je préviens mes futurs supporters du marathon de NYC: supporter, c'est sportif. Entrainez-vous! Récit de 20km un dimanche matin.


Je commence vers 8h50 à Daumesnil, il y a des coureurs et je décide de remonter en courant (j'ai mis mon super T-shirt du semi-marathon de Paris donc j'ai l'air d'une vraie coureuse) jusqu'à l'entrée du bois de Vincennes (peu après la porte Dorée). Je me fais acclamer par les passants, c'est très drôle. Surtout que je cours moins de 2km et que je suis avec la vague de ceux qui font moins de 3h, autant dire quasiment que des hommes et plutôt des bons.

Je m'installe donc à 9h dans le kilomètre 9, juste à côté d'une star (mais comme je ne l'avais jamais vu, je ne l'ai reconnu qu'au bout d'un certain temps) : Dominique Cheauvelier, en personne. Quand j'ai entendu les meneurs d'allure lui crier "Salut cheaucheau", j'ai capté [pour ceux qui ne le savent pas, Dominique Cheauvelier entraine les meneurs d'allure] et j'ai dû crier un "c'est vous?!" Mais bon, j'ai un certain talent pour faire la fan de base donc j'ai l'habitude de ça.
              
Là c'est amusant, je crie aux hommes et aux rares femmes qu'ils sont les plus beaux, les plus forts, les meilleurs qu'il est 9h (puis 9h02 puis 9h10 etc... je m'adapte) et qu'ils vont y arriver. Un coureur non-voyant me fait un grand sourire et bombe le torse lorsque je lui dis qu'il est le plus beau, c'est vraiment rigolo... et touchant.

J'encourage ainsi les coureurs qui espèrent finir en 3h/3h15... puis je file (en courant quelques kilomètres à nouveau) porte de Charenton où j'arrive au kilomètre 18 et là je retrouve un peu les mêmes, surement d'autres, je hurle en continu. Au bout de 10 minutes, je n'ai plus de voix et je crie "j'ai plus de voix, vous n'aurez bientôt plus de jambe mais on continue quand même", je twitte un peu, je tape dans les mains des coureurs (ou plutôt l'inverse: ils me tapent dans la main). Il faut dire que c'est très énergisant ce contact physique -pour l'avoir vécu comme coureuse, j'avais adoré. Les coureurs me disent "merci" et me font signe qu'ils apprécient que je m’époumone. Certains rigolent à mes tentatives de blagues idiotes ou mes jeux de pom-pom girl. Quelques autres filles sont au même endroit que moi pour encourager les gens et sont très sympas. Il y a une bonne ambiance et je reste là au moins 20 minutes.
Je reconnais à un moment un mec qui me tape la main et je pars courir avec lui sur quelques centaines de mètres jusqu'à la sortie du bois de Vincennes où je continue de courir mais de l'autre côté de la Seine.

Une heure plus tard, je découvre enfin un point d'eau en bord de Seine... il fait très chaud, je vois les autres coureurs de l'autre côté du fleuve, j'ai faim et envie de pisser et il y a peu de sanisettes dans Paris. Je décide, arrivée à Birhakeim, alors que nous commençons à être de gros groupes de supporter en de prendre le métro (j'ai couru 15km à ce moment là d'après mon GPS).

Un groupe de 5 Italiens de Bologne venus encourager leurs amis et petits-amis cherchent l'arrivée. Je les emmène Porte Dauphine en constatant à quel point le métro n'est pas très bien fléché. Je les laisse au finish et pars un peu plus loin. Je ne trouve pas le km 40 où je voulais aller (faute de pouvoir traverser les barrières et parce que la place Dauphine est blindée) et je me retrouve au km 41 où la zone est super dense avec plein de supporters.

Paradoxalement, c'est moins drôle, peut être parce que je suis fatiguée, peut être parce que les barrières empêchent d'être proche des coureurs, aussi l'application qui permet de suivre les coureurs est tombée en rade et tous les supporters sont perdus. Je ne reconnais quasiment personne. Une petite fille encourage les coureurs par leurs noms (indiqués sur les dossards). C'est assez mignon. Je me rends compte en lisant les noms qu'il doit y avoir beaucoup de nationalités et je finis par reconnaitre quelques coureurs que j'ai encouragés au km18. J'aurai bien aimé revoir le non voyant rigolo et quelques autres mais je ne trouve personne et je me dis que je vais aller vers la toute fin, féliciter ceux qui ont eu leur médaille.

Je me souviens à la fin du semi de Paris et j'étais super fière de moi mais il y a un peu un truc comme si une fois que c'était fait c'était normal alors qu'on se sent un super héro et personne ne le voit. Bref, j'avance, j'ai super soif. Je discute à travers le grillage avec des marathoniens, une fille m'offre une petite bouteille d'eau et me remercie d'avoir encouragé les coureurs. Une autre fille, une mexicaine, me dira dans le métro "Paris c'est le plus beau marathon du monde parce que c'est la plus belle ville du monde mais New-York est le seul où les gens ont une culture de l'encouragement et c'est la plus belle ambiance". D'une certaine façon, j'aurai fait les deux.

En rentrant, en lieu et place d'aller grimper comme prévu, j'ai dormi 2 heures.